[Agib] FW: [interm] Nouvelobs>l'Unedic peut donner son avis

From : marjorieheinrich@... , the 26th February 2004 18:14
  • 2004-02-26 18:14:08 — marjorieheinrich@... - [Agib] FW: [interm] Nouvelobs>l'Unedic peut donner son avis

INTERMITTENTS l'Unedic peut donner son avis NOUVELOBS.COM | 26.02.04 | 08:46 François Fillon "est d'accord pour que l'Unedic donne son avis" sur les propositions déposées par les intermittents du spectacle sur la réforme de leur assurance chômage et que Nouvelobs.com publie. La politique du gouvernement vis à vis des intellectuels de plus en plus critiquée.   Manifestation des intermittents à Paris (AP)   Le ministre du Travail François Fillon "est d'accord pour que l'Unedic donne son avis" sur les propositions déposées mercredi par les  intermittents du spectacle sur la réforme de leur assurance chômage, a-t-on appris mercredi soir dans l'entourage du ministre. "Si l'Unedic revient sur l'accord et considère que cette proposition (des intermittents) est intéressante, on avisera", ajoutait-on de même source. Ce texte, (Lire la version complète du contre-projet, lire la version  courte ,lire les principaux points) "plateforme de propositions", a été mis au point par vingt collectifs et coordinations d¹intermittents, professionnels du spectacle et précaires afin de présenter un nouveau modèle d¹indemnisation des salariés intermittents. Limitation de revenus Le premier réaffirme le maintien du régime des intermittents "au sein de la solidarité interprofessionnelle" et propose l'adoption d'une "annexe  unique" fusionnant les actuelles annexes 8 et 10 du régime de l'Unedic qui distinguent artistes et techniciens. Publicité Il prévoit également la mise en place d'un "revenu de remplacement et non  de complément", avec la création d'une "indemnité journalière minimum", le maintien d'une indemnité maximum et la création d'un "mode de limitation de revenus sous la forme d'un plafond de cumul salaires-indemnités". "L'égalité de traitement" doit être garantie par le rétablissement d'une "date anniversaire fixe" pour l'ouverture des droits et "l'abandon du salaire journalier de référence", au profit d'une "prise en compte de la totalité des heures travaillées" et d'une indemnisation équivalente "à salaire et volume d'activité annuels égaux". Le texte plaide également pour la "non-discrimination dans le domaine de la santé" avec assimilation des congés maladie ou maternité "à des heures de travail pour le calcul des droits", ainsi que pour l'accès des  intermittents à l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Pour un taux de cotisation unique Estimant "non représentatifs" les "partenaires sociaux qui négocient les textes", les intermittents demandent la création d'une "structure de concertation réunissant l'ensemble des partenaires concernés, associée à l'élaboration et la mise en ¦uvre de toute décision législative ou sociale liée au secteur". La plateforme suggère l'instauration d'un "taux de cotisation unique appliqué à l'ensemble des salariés et employeurs cotisant au régime d'assurance-chômage". Lundi, le ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon avait affirmé être prêt à étudier ce contre-projet. La réforme qui durcit les conditions d'indemnisation des intermittents a  été décidée le 27 juin dernier par un accord conclu entre le patronat, la CFDT, la CGC et la CFTC. Depuis le 1er janvier, les professionnels du spectacle doivent justifier de 507 heures de travail sur dix mois pour les techniciens, et sur dix mois et demi pour les artistes, pour pouvoir ouvrir huit mois de droits à indemnisation, ce qui réduit l'accès à l'indemnisation de deux mois, et sa durée de quatre mois. Aillagon à Jaoui Par ailleurs, Jean-Jacques Aillagon a également dénoncé mardi, dans une lettre adressée à la comédienne et réalisatrice Agnès Jaoui rendue publique mercredi, les "contrevérités" dans les propos qu'elle a tenus en l'interpellant samedi sur les intermittents lors de la cérémonie des César. Le ministre évoque notamment les propos de la comédienne sur "des subventions coupées, des compagnies à l'agonie et des festivals menacés" et des économies faites "sur l'archéologie". Le ministre, contestant "par des informations objectives cette affirmation purement gratuite", affirme que "les moyens d'intervention du ministère de la Culture n'ont cessé de croître, dans tous les domaines sans exception, en 2003 comme en 2004". Jean-Jacques Aillagon cite notamment le spectacle vivant, qu'Agnès Jaoui a visé "plus particulièrement", qui a connu une "progression de 7,9% depuis 2002 (soit une augmentation de 54 millions d'euros)" et les festivals qui "tous ont été renfloués" (6 millions d'euros dégagés au cours de 2003). "Plutôt que de poursuivre de vieilles querelles aux relents étrangement politiciens, je pense que notre intérêt commun est de chercher les voies pour l'améliorer et de le compléter au cours des prochains mois et années", conclut le ministre. Agnès Jaoui avait interpellé le ministre, lors de la cérémonie des César,  en lui disant :"A coup de lois absurdes, vous êtes en train d'anéantir l'exception culturelle". (avec AP)
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