[IACAM !]ALÈS - 30/09 - Rassemblement contre la répression - 14h

From : iacam@... , the 21st September 2016 20:40
  • 2016-09-21 20:40:19 — iacam@... - [IACAM !]ALÈS - 30/09 - Rassemblement contre la répression - 14h

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=311507692556797&id=199825860391648&substory_index=0 __________________________________________________________________________________________________ Alès - vendredi 30/09 - 14 h RASSEMBLEMENT devant le tribunal d'Alès (Place Henri Barbusse) EN SOUTIEN À DEUX MANIFESTANTS INTERPELLÉS LORS DES MANIFS CONTRE LA LOI TRAVAIL À ALÈS ____________________________________________ Le 30 septembre, deux camarades passeront en procès. L’un est accusé...  d’avoir jeté des pétards lors de la manifestation du 23 juin ! Il subit,  depuis, une interdiction de séjours sur Alès. L’autre est accusé de jet  de projectile sur les forces de l’ordre lors de la manif du 15  septembre, alors qu’il apparaissait évident que la police attendait  n’importe quel prétexte pour interpeller le premier venu et par là  musleler la mobilisation dans son ensemble. ____________________________________________ CONTRE LA LOI TRAVAIL ET SON MONDE : SOLIDARITÉ FACE À LA RÉPRESSION ! Depuis le 9 mars, des manifestations et des actions déterminées sont  menées contre la loi travail. Dès le début du mouvement social, l’État a  fait usage de la force pour casser les blocages et disperser les  manifestations. Les blessés sont nombreux : crânes ouverts à coups de  matraques, visages défigurés par les flashballs et corps mutilés par les  grenades de désencerclement, etc. Les « forces de l’ordre » n’ont pas  hésité à utiliser scooters et voitures pour charger les manifestants. De nombreuses personnes passées en procès ont écopé de peines de prison  ferme ou avec sursis, et d’autres sont en détention préventive en  attendant de comparaître devant la justice. Et on ne compte plus les  convocations au tribunal. Rien que sur Alès, 4 personnes ont été interpellées le 23 avril suite à  un collage d’affiche dans le centre ville. Lors de la manifestation du  17 mai, une action de blocage de la sous-préfecture a été réalisée par  plusieurs centaines de personnes. Deux personnes sont passées dans le collimateur de l’appareil punitif  quelques jours après : l’une, accusée d’avoir posé des chaînes sur le  portail a été interpellée devant son domicile et placée en garde à vue ;  un collégien a été convoqué pour jet de projectile. Lors de la  manifestation du 19 mai deux personnes ont eu le bras cassé lors d’une  tentative d’interpellation par la BAC et la police nationale. Le 26 mai,  les forces répressives ont chargé à la fin de la manifestation pour  disperser la trentaine de personnes encore présentes, distribuant coups  de matraque et coups de poing à la volée. Le 26 juin, jour de  manifestation bruyante, ne trouvant aucun autre prétexte, les flics ont  interpellé un manifestant pour un jet de pétard. Il est accusé de  violence sur les forces de l’ordre. Le 15 septembre, en fin de manif,  une partie du cortège se dirige vers le lycée JBD pour aller soutenir  les lycéens qui tentaient de bloquer leur bahut. Comme tout au long de  la manif, les flics, en surnombre, devancèrent les manifestants.  Gazeuses et flashballs en main, ils démontèrent pièce par pièce la  barricade qui tentait de s’ériger sans manquer de molester les  manifestants. Dans la cohu, un pavé fut lancé. Pour les flics il fallait  un coupable. Une casquette trouvée dans un sac en créera un idéal. L’utilisation de cette violence « légale » a pour objectif de faire  peur, de briser toute résistance à notre exploitation et de miner nos  capacités d’offensive. Il est important d’affirmer notre solidarité aux  personnes touchées par la répression, sans tomber dans le piège de  l’innocence et de la culpabilité. N’oublions pas que la police nous  contrôle et nous humilie tous ls jours, que la justice a pour seul  objectif le maintien de la bourgeoisie au pouvoir. Nous subissons au  quotidien l’exploitation capitaliste et la répression ne s’arrête pas à  la fin d’une manifestation. Il est important de se défendre collectivement, d’affirmer notre  solidarité, de ne pas laisser des personnes isolées face à la police ou  face à la justice. Une attaque contre l’un d’entre nous, c’est une attaque contre tous ! Arrêt des poursuites contre tous les inculpés de la guerre sociale ! LIBERTÉ POUR TOUS !