[Pap-infos]Information / d é bat au Th éâ tre du Ch â telet, le lundi 30 janvier 2006, de 16h à 22h

From : dje.t@... , the 25th January 2006 18:33
  • 2006-01-25 18:33:41 — dje.t@... - [Pap-infos]Information / d é bat au Th éâ tre du Ch â telet, le lundi 30 janvier 2006, de 16h à 22h

Trop c¹est trop : Qui a peur de l¹intermittence ?   « Le problème n¹est pas de réduire le déficit de l¹UNEDIC mais de réduire le nombre des intermittents » a déclaré Denis Gautier Sauvagnac, lors d¹une séance de négociations en décembre 2005.   Information / débat au Théâtre du Châtelet, le lundi 30 janvier 2006, de 16h à 22h - Place du Châtelet - M° Châtelet   À l¹initiative de la Coordination des Intermittents et Précaires (CIP-IDF), de la CGT Spectacle, du SYNAVI, de l¹UFISC, de la Fédération des  Arts de la Rue et de la SRF.     La crise provoquée par la signature du protocole Unedic du 26 juin 2003 a au moins eu la vertu de poser quelques questions et de mettre en lumière les pratiques de travail et d¹emploi des salariés intermittents, leur statut social, leur nombre et leur rapport aux institutions culturelles.   Deux ans après la mise en application du protocole, sa probable  prorogation en l¹état est à la mesure de la surdité arrogante des  partenaires sociaux signataires. Ils persistent à ignorer la voix de  l¹ensemble des concernés, des différentes expertises, dont l¹enquête sociologique menée auprès de plus de mille intermittents en collaboration avec le laboratoire ISYS/MATISSE (UMR 85/95 CNRS), de deux missions parlementaires ( Sénat et Assemblée Nationale), du comité de suivi de l¹intermittence et des 470 parlementaires signataires de la PPL (Proposition Parlementaire de Loi). Quant aux engagements répétés du Ministre de la culture de mettre en place un système pérenne en janvier 2006, ils ont été bafoués.     Qui décide de quoi et pour le compte de qui ?   Pour discuter de ces questions, nous vous invitons à deux débats :   Avec la participation de Bertrand Krill (UFISC), Arnaud Meunier  (Compagnie de la Mauvaise Graine, membre du Conseil National du SYNDEAC), Emmanuel Sérafini (Secrétaire National du SYNDEAC), Stéphane Fiévet (Président du SYNDEAC), Serge Calviez (Fédération des Arts de la Rue), Jean Claude Wallach auteur de ³La culture pour qui ?², Philippe Henry (sociologue), Antonella Corsani (économiste), Maurizio Lazzarato (sociologue), des élus du Comité de suivi, la SRF, la CGT Spectacle et la Coordination des Intermittents et Précaires.   De 16h à 19h Trop c¹est trop : qui a peur de l¹intermittence ?   La prévalence de la logique du « trop » (il y aurait trop d¹intermittents, trop d¹artistes, trop de techniciens, trop de compagnies) prend la forme à la fois d¹une régression en matière de droits sociaux et de restrictions des politiques de financement du secteur culturel. Au-delà des habituelles oppositions (compagnies indépendantes vs institutions, artistes vs techniciens), que faire ensemble à l¹heure où certains se voient proposer des contrats de permanents pendant que beaucoup sortent du régime d¹assurance-chômage de l¹intermittence ? Où les uns accèdent de plus en plus difficilement à l¹argent public tandis que la part d¹aide à la création des enveloppes institutionnelles se restreint bien plus vite que ces enveloppes elles-mêmes ? Comment assurer à la fois le maintien et l¹enrichissement d¹un large vivier de professionnels et des conditions d¹emploi et de travail dignes ?   De 20h à 22h avec des spectateurs du théâtre du Châtelet Spectateurs-acteurs : quels publics ?   Comment s¹assurer que le spectateur ait accès aux oeuvres (du prix des places aux circuits de diffusion) ? Que nous donne-t-on à voir dans les lieux de spectacle ? Les circuits de diffusion ne sont-ils pas engorgés et sclérosés pour assurer une réelle diffusion des oeuvres ? Peut-on interroger les conditions de production des spectacles (intermittence, politiques culturelles) sans questionner la place donnée à la réception ? Veut-on un public consommateur de culture ou un spectateur producteur de sens ?