[Pap-infos]"Maison Borloo occup ée par des mal-logé s", Le parisien

From : yotogui@... , the 22nd February 2005 12:16
  • 2005-02-22 12:16:39 — yotogui@... - [Pap-infos]"Maison Borloo occup ée par des mal-logé s", Le parisien

À noter : samedi 12 mars manif à Paris contre les expulsions. ---------- De : nadmat@no-log.org Date : Tue, 22 Feb 2005 12:02:57 +0100 (CET) À : ac-forum@... Objet : [ac-forum] Le parisien: la "maison Borloo  occupée par des mal-logés Saint-Denis/ Social La « maison » Borloo occupée par des mal-logés APRÈS la mairie de Noisy-le-Sec, le siège régional des Verts, la délégation interministérielle à la ville. Le collectif des mal-logés en colère a décidé de frapper fort, hier, en occupant l'immeuble ministériel de la Plaine-Saint-Denis. Une trentaine de personnes y ont fait irruption vers 15 heures, annonçant qu'elles resteraient dans le hall jusqu'à ce qu'elles obtiennent un rendez-vous avec le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo. « Notre collectif se bat depuis l'été dernier pour obtenir des logements, expliquent ses membres. Mais malgré les multiples promesses des élus, on n'avance pas. La fin de la trêve hivernale des expulsions approche (NDLR : le 15 mars) et une dizaine d'entre nous commencent à trembler. Les promesses de Borloo de faire cesser les expulsions dans les HLM ne nous rassurent pas, car les critères sont très discutables. Et les deux tiers des expulsions ont lieu dans le privé. » La plupart de ces mal-logés habitent Paris. Victimes de marchands de sommeil, propriétaires peu scrupuleux, bailleurs indélicats, ils rivalisent de détresse. Dans le XIX e arrondissement, un couple vit avec quatre enfants dans 10 m 2 entre cafards, souris et humidité. Dans le XIII e , faute de logement, un handicapé de 25 ans doit vivre avec son épouse enceinte chez sa mère... Leur point commun : des demandes de logement en souffrance depuis des années. Plus de vingt ans pour certains. « Alors que des immeubles entiers sont inoccupés », soupire l'un des quatre sans-domicile-fixe du collectif. Les mal-logés ont eu l'assurance d'être reçus dans une semaine à la préfecture de Paris par des représentants du préfet et du cabinet ministériel de Jean-Louis Borloo. Ils ont cessé leur occupation à 19 heures. SAINT-DENIS, AVENUE DU PRESIDENT-WILSON, HIER A 16 HEURES. Le collectif des mal-logés en colère a occupé pendant quatre heures la délégation interministérielle à la ville, qui dépend du ministère de Jean-Louis Borloo, à la Plaine-Saint-Denis.   (LP/ERIC BUREAU.) Eric Bureau Le Parisien , mardi 22 février 2005