[Pap-infos]Campagne, Pôle emploi, Indus, AFSP, pigistes...

From : precairesassocies@... , the 12th August 2009 18:41
  • 2009-08-12 18:41:39 — precairesassocies@... - [Pap-infos]Campagne, Pôle emploi, Indus, AFSP, pigistes...

Une contribution aux débats en cours. Dette. Notes de travail ; Fragments de discussions réelles ou virtuelles Ne plus payer La campagne proposée autour de ce thème est à la fois le prolongement   et l’inversion des luttes centrées sur la revendication du revenu   garanti. Pour comprendre cela, il faut se souvenir que dans les   années 1960, ce qui était porté comme mot d’ordre par les militants   de Potere operaio était « salaire politique ». Ce qui voulait dire :   un salaire égal pour tous, et comme tel radicalement déconnecté de la   productivité. Un salaire, donc, qui ne serait pas calculé à partir   des nécessités du développement du capital. On parlait alors de «   luttes contre le développement ». la suite : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4575 MAIS QUE FAIT LA POLICE ? Et oui, ma bonne dame, mon bon monsieur, que fait la police ? Nous sommes bien à Montreuil, vous et moi : Montreuil, Seine-Saint-  Denis. Qu’on y habite ou qu’on y passe, on a des yeux pour voir que   ça ressemble peu à l’image qu’en donnent les journaux et les   politiques. Aucune ville ne saurait ressembler à ces images abruties(-  santes), alors j’ai décidé de commencer à décrire ce que c’est,   aberrations optiques comprises. La suite : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4568 De l’autre coté du guichet : Pôle emploi, suivi social, insertion,   contrôle http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4551 Pôle Emploi Pantin : « Gardez-les jusqu’à la mort, vos fiches de paye » Le 8 juillet, à Montreuil, la police a tiré sur un réseau de   résistance aux rafles de sans-papiers, des magasins gratuits, des   concerts et des projections, l’occupation de maisons, des   interventions collectives face aux institutions sociales, un cercle   de logement. La police a tiré sur des manifestants et blessé 6   personnes, dont l’une très gravement. Malgré le bouleversement des ces derniers jours suite à cette attaque   policière, nous avons maintenu l’action prévue aux ex-Assedic de   Pantin, aujourd’hui Pôle Emploi. Locaux aseptisés, toilettes inaccessibles au public au nom de   Vigipirate, photocopieuse en panne de papier, quelques prospectus   d’information avec des visages radieux d’allocataires. Il y a toutes sortes de police. Celle qui tire dans le tas au   flashball à Montreuil et ailleurs, massacrant des corps, crevant des   yeux, au nom de la propriété privée et du maintien de l’ordre et   celle, bienveillante, qui veut votre bien si vous êtes discipliné et   motivé. Toutes sortes de police, dont celle des petites mains du   gouvernement par la peur, peur de ne pas avoir bien rempli son   dossier, de ne pas avoir bien appuyé comme et quand il faut sur les   touches du 3949, de ne pas avoir suffisamment fait preuve d’ardeur   dans la recherche d’un emploi, d’avoir oublié une « convocation »   pour « faire le point » avec quelqu’un qui ne vous veut que du bien,   peur de ne pas recevoir sa maigre allocation. Nous étions une douzaine à investir l’agence. Certains d’entre nous   se sont dirigés directement au bureau du chef d’agence pour exiger   des informations précises sur la situation d’un allocataire. D’autres   ont dialogué avec les « demandeurs d’emploi » présents dans l’agence,   tout en distribuant des tracts appelant à la campagne contre Pôle   Emploi. ( et   ) la suite : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4574 Visite collective au Pôle emploi Colbert à Marseille, et hop ! une   radiation et un indu annulés L’assemblée contre la précarisation s’est rendue ce jour, vendredi 10   juillet, au pôle emploi de Colbert afin d’exiger la réintégration   d’un chômeur radié. http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4566 Police emploi Paris : 2500 euros d’indu débloqués à coups de pieds Était-ce la crainte d’actions communes de salariés et d’usagers de   Pôle emploi ? Lors de la manifestation des salariés le 18 juin à   Paris, le cortège de quelques centaines de grévistes était   attentivement suivi par de très nombreux policiers en civil.   Jeudi 24 juin, journée d’action annoncée, Petites écuries et Vicq   d’Azir, les antennes spectacle du Pôle, étaient fermées pour prévenir   toute invasion. Les agents en avaient été informés le matin même.   Dans les autres Pôle, on n’entrait pas sans avoir été au préalable   interrogé sur le trottoir. Deux jours plus tard, on apprenait que l’inauguration officielle du   siège national de Pôle emploi qui devait avoir lieu fin juin en   présence d’une brochette de ministres et de communicants était   reportée. Toutes ces précautions pour éviter de croiser des   précaires, chômeurs, sans papiers... pas dociles du tout. Mercredi   dernier, cette fermeture n’a pas empêché d’obtenir le rétablissement   dans ses droits d’une allocataire dont le recalcul du congé maternité   avait entraîné un indu la suite : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4549 Plutôt CAFards que CAFteurs.Visite de la CAF Rosny par quelques   CAFards de Montreuil Nous ne voulons ni être contrôlés ni gérés. Nous voulons plus d’argent Lettre ouverte des CAFards aux agents de la CAF Il y a plusieurs semaines, nous sommes allés collectivement à la CAF   de Rosny pour tenter de régler certains dossiers bloqués depuis des   semaines, voire des mois, et pour lesquels les allocataires concernés   n’arrivaient à obtenir aucune réponse. Trois vigiles étaient sur   place pour contenir la colère des allocataires face à des files   d’attente toujours plus longues, face aux dysfonctionnements de la   CAF, face aux trop-perçus... Signe des temps, on préfère investir   dans le maintien de l’ordre plutôt que de payer trois agents de la   CAF supplémentaires. On préfère réprimer. Mais combien de temps cela   tiendra-t-il ? la suite : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4548 Techniciens du spectacle vivant et de l’audiovisuel : Attention !   Modifications du champ d’application La convention Unédic signée le 19 février 2009 a reconduit quasi tel   quel le protocole d’indemnisation des annexes VIII et X. Cependant,   comme annoncé dans la circulaire d’application du protocole signé en   avril 2007, le champ d’application a été modifié en fonction des   négociations qui ont eu lieu dans le secteur. la suite http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4577 Allocations Fonds Spécifique Provisoire : L’Unedic se met dans la   poche les cotisations à la retraite complémentaire ! En juin nous avions reçu un courrier d’une intermittente qui nous   apprenait : "qu’en l’absence de convention conclue avec l’Etat, fixant les   modalités de financement des points retraite pour les bénéficiaires   des différents fonds financés par le gouvernement depuis 2005 ( AFSP,   AFPS, AFT, AT), ces périodes ne peuvent donner lieu à l’attribution   de droits en retraite complémentaire. Bien entendu, si une évolution   de la réglementation nous permet une validation de l’AFT, AUDIENS   procédera à une nouvelle étude des droits". Elle précise que le groupe AUDIENS est formel : "les cotisations   prélevées pour la retraite complémentaire sur l’Allocation "de   rattrapage" ne lui ont pas été transmises par l’Unedic." la suite : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4576 Pigistes de presse entre subordination et autonomie. Ébauche d’une   analyse comparative entre intermittents et pigistes Comme les artistes interprètes, la relation de travail des   journalistes relève de la présomption de salariat. Rappelons ici que,   suivant le code du travail, tout contrat conclu avec un journaliste   est présumé être un contrat de travail. En l’absence d’une relation   de subordination forte mais en situation néanmoins de dépendance   économique, ils se voient reconnu le statut de salarié par la loi.   Les journalistes bénéficient ainsi des protections garanties aux   salariés en contrepartie de leur subordination à l’employeur, et cela   indépendamment de la durée et de la continuité de la relation de   travail (permanent ou pigiste). De la même manière que les intermittents du spectacle, les   journalistes pigistes connaissent une discontinuité de l’emploi, des   revenus d’activité variables en fonction de cette discontinuité et,   le plus souvent, une multiplicité d’employeurs. De quelle marge d’autonomie ces « salariés indépendants » bénéficient-  ils ? Quelles contraintes la situation de dépendance économique leur   impose-t-elle ? De quelles protections sociales peuvent-ils   réellement bénéficier ? En quoi la précarité des journalistes   pigistes consiste-t-elle ? C’est autour de ce champ de questions que, dans le cadre de l’enquête   en cours sur la précarité et les droits sociaux, nous avons organisé,   au printemps 2008, deux journées d’atelier dont nous rapportons ici   une série d’extraits. la suite : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4550