[zpajol]seulement à Gennevilliers (92) ?

From : janosb@... , the 23rd décembre 2013 12:13
  • 2013-12-23 12:13:31 — janosb@... - [zpajol]seulement à Gennevilliers (92) ?

Bonjour, Vous en avez peut-être déjà entendu parler, à deux reprises (en février  et en décembre 2013), des diffuseurs du journal du Réseau Résistons  ensemble contre les violences policières et sécuritaires ont été arrêtés  par la BAC à Gennevilliers (92), amenés au commissariat, avec prise de  photo et empreintes et chaque fois plusieurs centaines de journaux leur  ont été confisqués, avec menaces de poursuites pour diffamation envers  la Police. Avez-vous eu connaissance d’une action policière du même type  cette année ? Dans les zones de sécurité prioritaires (ZSP) ? Ou en  dehors ? Ou bien s’agit-il d’une initiative locale du commissariat de  Gennevilliers ? Il serait important de recenser, pour commencer,ce genre  d’atteintes graves à la liberté de presse, d’opinion et d’expression.  Merci de votre réponse. Janos PS : le communiqué après l'arrestation du 16 décembre. 16 décembre 2013 Communiqué Une nouvelle attaque policière contre la liberté d'opinion et de presse  à Gennevilliers après l'arrestation du 17 avril dernier. Ce lundi 16 décembre après-midi, Natacha, membre du syndicat Sud  Éducation 92 et Ivan et Janos, membres du Réseau Résistons ensemble  contre les violences policières et sécuritaires, diffusaient le petit  bulletin mensuel du Réseau qui existe depuis 2002, et est à son 125ème  numéro, intitulé “Crimes policiers, crimes racistes, 30 ans après rien  n’a changé”. Ils le distribuaient devant la Cité du Luth à Gennevilliers  (92) à la sortie du métro Les Courtilles sur le trottoir, sur le domaine  public. Ils ont été arrêtés par 4 policiers de la BAC, puis ont été  amenés sous la contrainte au commissariat de Gennevilliers et placés en  cellule avec l'interdiction de téléphoner. Les empreintes et photos de  Natacha ont été relevées alors que celles de Ivan et Janos l'avaient  déjà été lors de leur arrestation dans la cité du Luth pour le même  motif, le 17 avril (à ce jour toujours sans suites). Pendant leur audition respective on leur a signifié l’accusation d’avoir  diffusé le bulletin dont le contenu serait considéré par la police comme  diffamatoire. On leur a également signifié qu’ils pourraient être  convoqués pour la poursuite de cette affaire. Certains policiers n'ont  pas hésité à affirmer que leur action était en représailles des  critiques formulées dans le bulletin. À leur sortie, en dépit de leurs  protestations énergiques, les policiers ont refusé de restituer le  matériel saisi ainsi que de leur délivrer un reçu. Une fois de plus la police foule aux pieds la liberté d'opinion, et  affiche une volonté d'intimidation. De notre point de vue, même sans partager l'orientation du bulletin, il  s'agit de réagir à ces atteintes à nos libertés. Contact : sudeducation92@... ; contact@...